Jeudi 3 mai 4 03 /05 /Mai 10:04
THERESE DESQUEYROUX
écrit par François Mauriac


1ère phrase : "THERESE, beaucoup diront que tu n'existes pas.Mais je sais que tu existes ...je te démasque".


D'abord "figure blanche et sans lèvres",elle lui apparut plus tard irritante dans un salon de campagne auprès des vielles parentes; puis "à travers les barreaux vivants d'une famille", elle le dévisageait de son "oeil méchant et triste" et enfin, "sur ce trottoir ou je t'abandonne, j'ai l'espérance que tu n'es pas seule".


CHAPITRE I : Au moment où elle aperçut son père qui se détachait du platane, elle se rappella de la voix de l'avocat qui cria : "non-lieu".Sur la route de Budos,chacun fit part de son avis sur l'audience :

"La déposition da M.Desqueyroux était parfaite,oui.Mais il avait cette ordonnance : en somme, il s'agissait d'un faux...Et c'était le Docteur PEDEMAY qui avait porté p1ainte :

- "Il a retiré sa plainte"

Plus tara, Larroque dit : il faut recouvrir tout ça...". Avant de la quitter, l'avocat lui demanda subtilement :

"Rejoignez-vous dès ce soir M.Bernard Desqueyroux ?" "Mais bien sur, mon mari m'attend" (P. 13, édition "livre de poche".)

THERESE dit à 1'avocat DUROS : "Je compte demeurer quelques jours auprès de M.Desqueyroux. Puis, si le mieux s'accentue, j'irai chez mon père" = Protestation de son père.



CHAPITRE II (P.18) : Appréhension de sa rencontre avec Bernard. Mixage de différents souvenirs ; "Liste des médicaments + Rire du juge...".Souvenirs d'enfance avec ANNE DE LA TRAVE, une des maitresses de Bernard sous les chênes d'ARGELOUSE (P.27).Arrivée à la gare de St-Claire avant Argelouse.



CHAPITRE III (P.23) : B.Desqueyroux a hérité de son père, à Argelouse, une maison voisine des Larroque; puis présentation de la famille Larroque + portrait de Bernard par Geneviève (p.32) .De retour ds son pays natal, elle se confronte aux problèmes de la nature (cf source tarie de la HURE P.35).Souvenir de Mme VICTOR DE LA TRAVE, mère de Bernard répétant sans cesse : "Pourquoi l'avait-elle épousé?" ELLE L A VOULU... ELLE L A VOULU" p.38).Sentiment de propriété très développé chez Thérèse : "Lui aussi, d'ailleurs, était amoureux de mes pins" (p.40).


Bernard dit : "II y a là encore des idées fausses." Thérèse lui répondit : "A vous de les détruire, Bernard" .


Racisme de Bernard envers les Azvédo (P.41 - p.42) Sentiment de bien-être précaire : "Jamais Thérèse ne connut une telle paix ce qui n'était que le demi-sommei1, 1'engourdissemnt de ce reptile dans son sein" (p.42,cf "NOEUD DE VIPERES")



CHAPITRE IV (P.43) : Récit du mariage et de la noce.Bernard semblait heureux : "II était enfermé dans son plaisir comme ces jeunes porcs charmants...lorsqu'ils reniflent de bonheur dans une auge ("c'est moi l'auge" songea Thérèse) (P.46). Par courrier, elle apprit que sa soeur Anne fréquentait le fils Azvédo (P.49).A travers 3 lettres, ANNE s'en remettait à THERESE afin qu'elle juge le "droit d'aimer" pour sa jeune soeur (P.54).Dispute entre THERESE et BERNARD à propos de la famille AZVEDO et de la syphilis qui touchait Jean,fiancé d'ANNE plus volonté "d'écarter à jamais Bernard" (P.58 - P.60). Dans la nuit,elle réfléchit : "II ne faut à aucun prix qu'ANNE manque son mariage avec DEGUILHEM" (P.62)




CHAPITRE V (P.63) : Intervention de Thérèse auprès des parents De La Trave afin qu'elle puisse voyager pour oublier Jean Azvédo (p.65 - p.67).Face au portrait idéalisé de Jean AZVEDO, Thérèse voit sa tentative de mettre en avant la "beauté" du fils DEGUILHEM échouer. Après le diner, Anne lui réitéra sa passion envers JEAN AZVEDO et lui dévoila le terrible secret qu'elle était enceinte : assimilation avec le terrible souvenir de sa soeur ainée Thérèse (p.72 – P.73)


CHAPITRE VI (p. 74) : Reproche de Thérèse envers la mort et la crainte de la mort par BERNARD et la prise excessive de médicaments :

THERESE dit '"le coeur est la partie faible des Desqueyroux" (P.77).Adoration immodérée de THERESE envers son père M.LARROQUE.Au-delà des "clivages" familiaux, elle tenait BERNARD comme "très superieur à son milieu. .." jusqu'à la rencontre avec JEAN AZEVEDO (P.31).Evocation de sa rencontre avec ce beau jeune homme dans la palombiére (P.82 - P.90) + "Ballade" de Bernard avec tante CLARA dans les bois (p.82)



CHAPITRE VII (P.91) : De retour à sa demeure, THERESE parut détendue comme si les coups moraux affligés par Bernard. Lorsqu'elle annonce à Bernard l'engagement de J.AZEVEDO par écrit qu'il n'épouserai pas ANNE, ella doit affronter les sarcasmes de son mari (p.92).Accord parfait avec J.AZEVEDO partagé dans une lettre où il compare avec lucidité la vie parisienne avec celle d'Argelouse.Dans ce pays où "il faut faire le silence" (P.93).Ce silence d'Argelouse : "il cerne la maison, comme solidité dans cette masse épaisse de forêt où RIEN NE VIT..." (P.95).Après le départ de Jean Azëvedo, plus rien n'existe aux yeux de THERESE.Après qu'Anna De LA TRAVE ait envoyé la lettre de JEAN.Anne cherche par tous les moyens de revoir son bien-aimé.Lorsque THERESE l'informa du départ de JEAN pour Paris, elle ne put l'admettre et une dispute s'amorça entra les deux soeurs (p.99).Pour convaincre sa soeur, elles se randent à VILMEJA,petite villa prés d ' Argelouse. Là se trouve Bernard qui enferma ANNE ds ma chambre au deuxième étage anhilant ses espoirs de ratrouver JEAN à Paris.La terrible face-a-face entra les deux époux va se dérouler.Quai sera le jugement de Bernard ?...





CHAPITRE VIII (P.102) : Haine accrue entre les deux époux qui se répercutait sur les beaux-parents : "il se souciait non de moi, mais de ce que je portais dans mes flancs", (p. 103) Si, par hasard,Thérèse osait se révolter contre Bernard, on interprétait ses révoltes comme des "boutades" (p.107).Au cours d'une journée estivale mouventée à cause de l'incendie de MANO, Bernard oublia qu'il avait déjà absorbé la dose prescrite par le médecin (P.112).Lorsque Bernard tomba malade, elle ne s'affola pas et pensa que l'absorbtion de gouttes était indépendante de sa maladie.Afin de s'assurer la véracité de ses propos, elle fit tomber des gouttes de FOWLER dans son verre et répéta : "Une seule fois pour en finir" (p.113).


Face à la menace de la découverte de la supercherie par le Docteur PEDEMAY, elle stoppa net-le "traitemnt".Installée à Argelouse, elle dut s'occuper de son mari et de Tante Clara (rhumatisme).Stratagème démasqué par le pharmacien DARQUEY.Sur une des deux ordonnances, il avait écrit d'assez fortes doses de DIGITALINE, d'ACONITINE et de chloroforme.On transporta BERNARD dans une clinique da Bordeaux et la rumeur courut...Mais Pedsrmay retira sa plainte.Pour sa défense, Thérèse prétexta qu'elle avait rencontré sur la route un homme qui lui avait dit que puisque elle envoyait quelqu un chez DARQUEY, il espérait qu'elle se chargerait de son ordonnance.Il viendrait chercher les remèdes à la phamarcie incognito.Face aux objurations de M.LARROQUE, elle réitéra sa défense avec calme et avec le sourire tenant la main de sa tante.(p.113)





CHAPITRE IX (P.119) : A sa descente du train et dans la carriole conduite par BALTOW, elle apparut sereine; car "rien ne peut lui arriver de pire que "ce détachemnt total qui la sépare du monde et de son être même (P.12O).La découverte des paysages ,familier de son enfance lui inspire un espoir en la reconciliation possible avec Bernard (p,121). A l'annonce du jugeement du non-lieu par THERESE, il ne sembla pas étonné et monta dans la carriole les emmenant à Argalouse. Face au désir de Thérèse qu'il va la laisser disparaitre, cet avis de Thérèse provoqua la colère de Bernard et va s'imposer peu à peu comme le chef qui donne des ordres à THERESE avec la menace terrible de dévoiler des documents irrémédiables pour THERESE : "Demain,nous quitterons cette maison pour nous établir dans la maison DESQUEYROUX; vos repas seront servis par BALION...Marie part demain pour Saint-Clair.Il faut la mettre à 1'abri.L'opprobre ("honte") atteignit son paroxysme lorsque BERNARD informa que son père ne pourrait plus intervenir en faveur de THERESE (P.131). Hébétée,elle se couche toute habillée (p.134)



CHAPITRE X (P.135) : Assise au salon, elle réfléchit sur le traquenard familial qui allait se renfermer sur elle (P.136). Pour vérifier les preuves de BERNARD, elle monta dans la chambre de son mari et y découvrit la liste des produits injectés par THERESE (p.138).Arrivée dans 1'enceinte de l'église, elle se sent cernée par BERNARD à droite et par MME de la TRAVE à gauche.




CHAPITRE XI (P. 143) : .Le couple rentra le soir même à ARGELOUSE.Routine journalière + impossibilité pour Thérèse de dormir à cause du silence (p.144).Lutte psychologique entre les deux époux commença : interdiction outrepassée par THERESE d'entrer dans la cuisine (p.146), abolition du droit pour THERESE d'aller à l'église (p. 147) . Tactique délibérée de Thérèse de se laisser "dépérir" : "Elle revoyait ce ce restaurant du Bois où elle avait été, mais sans Bernard, avec JEAN AZEVEDO sont des jeunes femmes (P.149).Elle refusa se lever et brûle ses draps (P .152).C'est ainsi que sa douleur devenait son occupation et - qui sait? - sa raison d'être au monde (P. 156)



CHAPITRE XII (P.157) :



IIème partie -


CHAPITRE IX P.287


Periode de confidence entre le narrateur et Jeannine p268. Il retrouve dans la fille de Jeannine, le souvenir de Luc et de Marie p.271 Mort du narrateur p.274.

Hubert communique à Genevieve des documents concernant les agissements de leur père, il persuade sa soeur que leur père était fou et qu elle devra détruir ce carnet p270, afin de ne pas porter préjudice à sa famille. Hubert ne s interresse qu a la manière de fructifier son bien p.283.


La fin est un plaidoyer de Jeanine qui reconnait des qualités à son grand-père p.285.

Par Eric Balay - Publié dans : litterature.rebelle
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