MAURIAC - NOEUD DE VIPERE

Publié le par Eric Balay

LE NOEUD DE VIPERES

écrit par François Mauriac


I. Récit des déceptions, des rancoeurs et des souffrances engendrés par la vie d'époux et de père :


Ière partie :


Découverte d'une lettre écrite par le héros dans son coffre sur un paquet de titres. Celle-ci est une véritable "bombe à retardement" adressée à sa femme. Idée de sacrifice = chambre la plus belle accordée à sa fille Geneviève. Volonté de vengeance haineuse = des cadeaux pour les fêtes. Apparition de l'amant d'Isabelle appelé Rudolphe.

Isabelle = Melle Foudadège = mariage inconcevable.


Ière partie, II (p. 34 - 35) :


Prise de conscience de la trame d'un complot fomenté contre lui.


Ière partie, III (p. 52 - 53) (+ partie IV p. 69) :


Description physique de Rudolphe + "J'étais un homme qu'on n'aime pas" + Soupçons sur l'amour d'Isabelle vis-à-vis de lui : "Le soir où tu as pleuré... C'est à cause de lui ?" (p. 66).


Ière partie, V (p. 80) :


Attitude paternelle mesquine et implacable envers sa fille Geneviève. Prise de conscience de la rivalité sournoise qui se joue autour de son magot : "Notre fille Geneviève était avec toi, debout près de mon lit"... Je vous avais entendues chuchotant dans le couloir" (p. 73).


Ière partie, VI (p. 89) :


Haine inhérente de l'indifférence d'Isabelle envers lui qui se répercute sur le comportement des enfants : "Tu ne t'apercevais même pas qu'à moins de 30 ans, j'étais devenu un avocat d'affaires surmené et reconnu..." (cf. Affaire Villenave, 1983) (p. 81).


Ière partie, VIII (p. 111) :


Réfléxion sur les liaisons extra-conjugales (p. 90). Altercation entre Isabelle et le narrateur à propos de la religion : "Soyez parfaits comme votre père" (p. 104).

Implication de l Abbé Ardouin : "Je vous defie bien de trouver dans ma vie un acte bon."+ "tilleul"(p.110).


1ere Partie VIII p.125


Le mari de Marinette meurt = obligation du veuvage pour elle, soeur d Isabelle. Pour une somme de 7 millions (p.116). Pretexte de Marinette pour faire souffrir Isa (p.123-124)


1ere Partie, IX (p.136)


Reproches des narrateurs envers la croyante chrétienne qui se manifestait autour du corp de Marie malade (p.126) et qui mourut. Confiance et immodérée du narrateur envers le père de Luc (p.131) à qui il confie toute sa fortune

.

Iére Partie, X (p.148)


Malade, Philippe vient lui rendre visite et va tatter les pôche de son vestons = porte-feuille (p.136).Hubert, père de Philippe, reconnut " qu'il était capable de tout". Sentiment d'injustice + souvenir douloureux de son neveu Luc, mort à la guerre : "Il a disparu, c'est un disparu..."et il a obtenu, avant de mourrir, le mot "tendresse"écrit par son fils"spirituel"(p.146).


Iere Partie, XI (p.157)


Ses dérnières volontés datent des mois qui suivient la mort de Marie (p.149). Paroxysme de sa haine envers Isabelle : "Je suis pas venu apporter la paix ; mais le glaive"(p.150).

Sentiment inexplicable tres fort qui ébranle l'auteur : "Peut être un amour...."


IIeme partie , I (p.176). (PARIS, rue Bréa)


Changement de vie avec son fils Robert. Avec lui, il monte un plan machiavelique : "Robert prend un compte son nom, j'y transporterai ma fortune" ... Bourru, l'homme de confiance du narrateur brulera les papiers des titres devant eux, et alors seulement, je leur rendrait les armes dont je les aurais fournit..." Tout est axé sur la crédulité de Robert.


IIéme Partie II (p.187)


Promenade dans les jardins, Isabelle fait part au narrateur de ses inquiétudes a propos du placement de son argent. Exemple : Les suez de ma dot, comment en es tu fait leur emploi ?" (p.183). Réaffirmation par le narrateur du libre choix d'Isabelle : "ce qui vient de toi est à toi" (p. 183). Suspicion d'un complot haineux de toute la famille envers lui; il compare son coeur à un noeud de vipères (p. 186).


IIème partie, III (p. 196)


Pendant les fêtes du 14 juillet, il rencontre Robert. Celui-ci devient de plus en plus méfiant : "Si l'avoué, ce bourru mourrait avant que nous ayons brûlé le papier" (p. 190). Il l'informa que s'il mourrait, il perdrait une fortune (p. 195). Face à la lucidité de Robert, son père excédé lui ferme la porte au nez (p. 196).


IIème partie, IV (p. 204)


Après un malaise, il décide de se promener dans Paris, assis à une terrasse de café, il surprend son fils Hubert, son gendre Alfred et Robert qui trament un complot.


IIème partie, V (p. 214)


Découverte par le narrateur de la trahison de Robert (mythe de Promethée, p. 205). Simulant qu'il est proche de la mort, il informe Robert : "Vous avez toute ma fortune à votre nom" (p. 210). Il prend plaisir à faire miroiter sa fortune devant Robert et s'en amuse (p. 208 + information sur le complot). Robert avoue qu'on lui propose (douze mille francs) (p. 212). A son tour, le narrateur lui propose une rente de quinze mille francs par mois) (p. 212).


IIème partie, VI (p. 242)


Flash-back sur une vie d'avarice et de haine : "J'ai mis 60 ans à composer ce vieillard mourant de haine" (p. 216). Je suis comme tout le monde, sauf que mes enfants me haïssent, et que je dois me défendre contre eux" (p. 217). Par un télégramme, il apprend la mort de sa femme (p. 219]. Description par Alfred de la mort d'Isabelle (p.221).le narrateur reproche a son fils de n'avoir pas été prévenu a temps (p.225)et allusion a la rente de Robert (p.226).Desillutsion des enfants (p.240).


IIème partie,VII (p.257)


Allusion ou partage de l'héritage (p.243).Nostalgie de son passé, avec sa femme et ses enfants. Isabelle a brulé ses papiers (p.246-247). Méditation sur son impossibilité d'aimer et d'etre aimé (p.250).


IIème partie, VIII (p. 267)


Très nerveux, le narrateur apprit par une lettre d'Hubert de Paris qu'il prit la fuite à cause d'un ennui assez grave. Il le tiendrait au courant un peu plus tard (p.258). L'après-midi, il ne put résister à la tentation de partir pour Bordeaux, plus précisement dans la maison de Geneviève. Paniquée, elle l'informa de la fugue de Philippe, son gendre, avec Alfred et Hubert qui avaient rejoint le fugitif à Paris. Cette nouvelle amena le narrateur dans une colère épouvantable , à cause de la pension qu'il avait accordée. Fce aux deux femmes, il prit la défense de son gendre en prétextant qu'il existe des circonstances irremédiables pour un homme. A son tour, Janine reconnut qu'elle avait cette désagréable impression que Philippe était devenu un chien attaché à une laisse. Avant de partir, elle lui demanda si elle pourrait venir lui rendre visite. Celui-ci répondit affirmativement. Peut de temps après, on dut enfermer Janine dans une maison de santé (p.266).

Publié dans litterature.rebelle

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