Zadig - Voltaire

Publié le par Eric Balay

ZADIG
écrit par Voltaire (1747)

I .L 'Auteur

Naissance de François-Marie Arouet (21.1.1694 – 1778), mort à 84 ans, fut emprisonné à la Bastille (1717 / 1718) . En 1719, il prend le nom de VOLTAIRE, anagramme d'Arouet (l)e j (eune). En 1734, condamnation des Lettres philosophiques au pilori. En 1746, élection à l'Académie française. En 1747, publication de ZADIG à Amsterdam sous le titre de Memmon et ne prit son titre définitif qu'en septembre 1748. En 1752, rajout de l'épisode de Yebor (Chap IV) et dans l'édition de 1756, rajout des divisions du chapitre VI les Jugements en 2 : le Ministre ; les Disputes et les Audiences.


II. PREFACE DE L'OEUVRE

L'axe de ces contes est constitué par l'intrigue qui se noue entre Zadig et Astarté. Le roman raconte la quête du bonheur d'un jeune homme. Celui-ci le trouve grâce à l'aide de la Providence, à l'ange et à l'Ermite. L'entretien entre les 2 hommes est le point focal de cet ouvrage. L ' intervention de l'ange JEZRAD empêche de justesse le blasphème et remet tout en ordre.


III. L'HISTOIRE

Approbation rédigé par CREBILLON sous la main de Voltaire qui, au départ, pense que son roman est intéressant ; mais il a averti M. LE CADILESQUIER, dignitaire turc, que cet ouvrage était détestable,



- EPITRE DEDICATOIRE DE ZADIG A LA SULTANE SHERÀA -

par SADI


- "Charme des prunelles" (p. 25) : expression = SHERA

SHERA = SIRIUS - peut-être Mme Pompadour .Déclaration d 'amour. Allusion à OULOG-BEG (petit-fils de TAMERIAN, qui régna de 1416 à 1449. Il fonda dans Samarcande la 1ère Acamédie des sciences . Tandis qu'il préfère la lecture de ZADIG, les sultanes portèrent leur affection sur les contes des Mille et une nuits. SADI, poète persan vécut de 1185 à 1290, lui déconseilla de lire ces ouvrages.



- CHAP I : LE BORGNE (P.27 à P. 30)

"Du temps du roi MOABDAR (nom fictif), il y avait à Babylone un jeune homme nommé ZADIG (c-à-d le "Juste", p. 27), né avec un beau naturel fortifié par 1'éducation". Cet homme "sage" et "parfait" lut dans le livre de ZOROASTRE (reformateur religieux persan qui écrivit 1'Avesta) .que "1 'amour -propre est 1 ballon gonflé de vent, dont il sort des tempêtes quand on lui a fait 1 piqure

Publié dans litterature.rebelle

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